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July 30 La CENSURE ?... Connais pas !!Quelques méthodes sont principalement employées pour contourner la censure : • Utiliser les serveurs proxies. Un serveur proxy est un serveur, situé entre un utilisateuret un site Web, qui peut cacher l’adresse IP de l’utilisateur. Il existe plusieurs types de serveurs proxies (HTTP, POP3, FTP, SOCKS…) proposant différents services. Le serveur proxy HTTP est le plus utilisé à cet effet. Il est également possible d’utiliser les serveurs proxies pour visiter des sites Internet étrangers bloqués. Mais la censure dans certain pays est à ce point élaborée qu’elle ne le permet pas. Pour cela, il faut accéder à des sites tels que dongtaiwang.com, wujie.netet huayuannetworks.com, surnommés « Les trois mousquetaires ». Ils fournissent denombreux outils et services techniques d’excellente qualité. D’autres services pouvant être utilisés pour contourner la censure sont ziyoumen, huofenghuang, shijietong,hanfeng , wujie liulan, SafeWeb ainsi que le logiciel Tor qui conserve l’anonymat del’internaute pendant qu’il surfe sur Internet. • Profiter de l’inégalité du niveau de censure entre provinces ou entre échelonsadministratifs. Il est possible de publier un article critique dans les médias en ligne des provinces. La région où le contrôle est le plus strict est bien sûr Pékin. Par ailleurs, les petits sites d’informations étant moins souvent contrôlés par les autorités locales, il est possible d’y publier des informations sensibles qui seraient censurées sur les sites plus populaires. • Utiliser des nouvelles technologies sur Internet : blogs, forums de discussion,téléconférences, groupes de discussion, appels groupés, messageries instantanées, webmails, P2P (peer to peer) et VPN (Virtual Private Network). May 20 Le rock contestataire chinois : Tu connais ?clé : Bakchich
Xiao He, Cui jian, ou encore « glorious phamacy » : la scène rock chinoise mène la vie dure au pouvoir. Le régime vient d’interdire leur grand rendez-vous annuel, le « Midi Festival ». Nos envoyés spéciaux en Backstage. Le Midi Festival, organisé tous les ans depuis 2000 pendant le pont du 1er mai, a cette année purement et simplement été supprimé. Pas de concerts en plein air en cette période pré-Jeux olympiques, ont décrété les édiles pékinoises. Pas de rassemblements de foule non plus. Ou plutôt, pas de contestations à ciel ouvert. En effet, les jeunes générations de musiciens chinois qui se produisent chaque année au Midi Festival n’ont pas leur langue dans la poche et entraînent dans leur sillage une population de plus en plus importante. Xiao He, Wan Xiaoli, Wang Lei, MeiHao Yaodian (glorious pharmacy), AK-47, PK-14 ou encore Nao Chong (brain failure)… Ces noms sont inconnus en Europe ? Il s’agit pourtant des groupes les plus populaires en Chine. Pop, rock, punk ou musique électronique, ils jonglent avec les styles pour faire passer leurs messages. Des messages sociaux pour Wan Xiaoli, seul sur scène avec sa guitare, et sa chanson « je suis devenu chômeur » à la prose fleurie : « dans notre société civilisée (slogan du pouvoir chinois), il est possible de ne rien posséder. Mais il est impossible de ne pas avoir d’argent. Et si tu n’as pas d’argent, tu n’es rien d’autre qu’un con. » Tout aussi décapantes les paroles du groupe PK 14 et de leur chanson « Sais-tu ? ». Ceux là dénoncent les nombreux morts inconnus du développement et de la croissance économique chinoise, comme on peut l’entendre en cliquant ci dessus. Autre genre, autre message, plus musical cette fois. Ainsi, Xiao He et MeiHao Yaodian réhabilitent avec force tambourins et dialectes, la musique des minorités ethniques du nord de la Chine (ouïghour, kazakh et kirghize). Le père du rock chinoisTous ces groupes sont les dignes successeurs de Cui Jian, considéré comme le « père du rock chinois ». Né en 1961, ce vétéran a formé son premier groupe de rock en 1984 et demeure immensément célèbre en Chine malgré le fait qu’il ait été interdit de scène pendant douze ans. Réputé particulièrement rancunier, le régime chinois a en effet mis du temps à digérer le fait que Cui Jian ait chanté un certain 2 juin 1989 au soir sur la place Tian’anmen, alors tenue par les étudiants contestataires. C’était à la veille des massacres perpétrés par l’armée dans la nuit du 3 au 4 juin 1989. Pourtant, si les textes de Cui Jian ne sont pas définis comme « engagés », les paroles qu’il lâche le sont davantage. Il est navré par « le manque de colère dans le coeur des gens », notamment quand il constate que les quadragénaires chinois de sa génération refusent désormais de s’impliquer en politique. « Soit on estime que la liberté, c’est de faire du fric ; soit on pense que la liberté, c’est la possibilité de s’exprimer. » Cui Jian fustige aussi le Parti communiste, car « la règle du parti unique est la pire ennemie de la Chine, elle favorise la corruption ». Ses thèmes de prédilection restent toutefois sociaux. Ainsi, l’un de ses titres phares, « Les villes encerclent les campagnes », reprend l’un des slogans du maoïsme et raconte le dur sort fait aux quelques 120 millions de travailleurs-migrants venus en ville chercher du travail. Autant de thèmes plus que jamais d’actualité aujourd’hui en Chine. Cui Jian, le père du rock chinois : May 19 « 24 City », la Chine, impériale dans sa citéLe festival de Cannes reçoit le cinéma chinois en compétition
Jia Zhang-ke poursuit une oeuvre qui ne cesse d'interroger « les bouleversements rapides de la société chinoise et des blessures qu'ils provoquent sur l'individu ». Déjà lauréat d'un lion d'or à Venise pour Still Life en 2006, ce réalisateur chinois de 37 ans a planté cette fois sa caméra dans une ancienne cité industrielle prête à être transformée en complexe d'appartements de luxe. Les témoignages des dizaines d'ouvriers à qui il a « demandé de faire un effort de mémoire » ont été synthétisés et rejoués par des comédiens, dont Joan Chen, star chinoise. Parler de « jeu » est un peu abusif : le film est constitué de témoignages en longs plans fixes entrecoupés de chants traditionnels ou d'images de l'usine en cours de démolition. La mise en scène, austère, met en valeur la parole au détriment de l'action, malgré l'effet dramatique que produisent les amas de pierres, comme une image prémonitoire du tremblement de terre à venir dans cette province du Sichuan.
May 08 Mao en sourit de plaisir !! et la sarkoziste française applauditclé : Rue89 A l’heure où la flamme olympique devenue "torche sacrée" atteint le plus haut sommet (dans l’ordre) du monde, de la Chine et du Tibet, il faut être aveugle ou membre actif du CIO pour ne pas voir la teneur politique du message de Pékin: l’Everest est chinois, comme le Tibet. L’Everest est soumis au même régime que la "région autonome" qu’il domine: huis clos et propagande. Il n’y a pas plus de témoins à l’Everest que dans les régions d’altitude et de culture tibétaine (Tibet, Gansu, Qinhai, Sichuan) où la répression des mouvements de protestation se déroule à l’abri des regards extérieurs depuis bientôt deux mois. Sous le Toit du monde mais à bonne distance du camp de base, quelques journalistes assistent à des briefings langue de bois, assommés par le mal des montagnes. Comme les dix petits nègres… les onze membres de la presse étrangère ne sont plus que neuf, deux ayant dû être évacués car souffrant d’une montée trop rapide en altitude. Les alpinistes ont été priés de faire place nette. Aucune expédition n’a été autorisée sur le versant nord (chinois). Sur le versant sud (népalais), les camps d’altitude viennent d’être évacués sous le contrôle de soldats armés. Début mars, trois jours après avoir reçu un prêt chinois de 210 millions d’euros, le Népal s’est porté garant qu’aucun "séparatiste" ne viendrait troubler le relais de la torche. Selon le correspondant de la BBC, expulsé depuis, l’ambassadeur de Chine s’est rendu au camp de base en hélicoptère pour une inspection. "One world, one dream, one China" Lorsque l’"équipe nationale chinoise d’alpinisme" répétait l’ascension il y a un an, des étudiants américains avaient réussi à déployer près de son camp de base une banderole "One world, one dream, free Tibet". Ce fut la première protestation liée à la flamme olympique. Que nous dit-elle? Lors d’un direct télévisé au pied de l’Everest, un technicien han, victime du mal des montagnes a témoigné sa reconnaissance aux "compatriotes tibétains", qui l'ont secouru. Le journaliste de la CCTV a interrogé un grimpeur tibétain: "Vous avez participé à de nombreuses opérations de secours de ce genre, à votre avis, les Tibétains et les Han appartiennent à la même famille?" Réponse: "Ça doit être la même famille, il faut que ce soit la même famille." On peut espérer que ce soit le signe d’une détente, comme les premiers pourparlers que le régime a accordés ce weekend aux émissaires du dalaï lama. Mais le message sera plus convainquant quand des journalistes ou des témoins indépendants pourront recueillir ce genre de propos, à l’Everest ou à Lhasa. A l’Everest, la Chine a besoin des Tibétains. L’an dernier à la même époque, il n’y avait qu’un seul non Tibétain dans la douzaine d’alpinistes qui ont monté une torche test jusqu’au sommet. Cette fois, il y a 22 Tibétains dans l’équipe de 31 grimpeurs, et ce sont les seuls à être expérimentés. Au sommet, un buste de Mao en plâtre Propagande toujours. En 1960, Mao envoya l’armée et le Parti à l’assaut de l’Everest. L’équipe de pointe parvint juste avant la mousson au pied du deuxième ressaut, dernier obstacle avant le sommet. A 8600 mètres d’altitude, un des alpinistes attaqua le rocher pieds nus mais chuta à deux reprises.
Le rocher surplombant fut surmonté grâce à une courte échelle. La nuit tombait, le leader était épuisé. Les trois membres du Parti tirent une réunion d’urgence (le quatrième du groupe était un Tibétain nommé Gompa, il ne fut pas convié). Ils poursuivirent et atteignirent le sommet sous les étoiles. Le buste de Mao fut posé sur un rocher et recouvert de cailloux. Si cette histoire est vraie, il s’y trouve toujours. Les Chinois ne sont pas les seuls à utiliser les aptitudes exceptionnelles des populations de l’Himalaya pour monter vers les demeures les dieux. Et ils ne sont pas les seuls à minimiser leur rôle. La presque totalité des ascensions n’aurait pas eu lieu sans leur aide, et les mêmes Tibétains qui montent aujourd’hui la torche au sommet tireront les riches clients des expéditions commerciales l’an prochain. Parmi ceux qui leur devront leur moment de gloire personnelle, combien se souviendront des noms de leurs amis d’un jour? Tenzing, qui atteint le premier le sommet de la montagne en 1953 avec Hillary, était né Tibétain et l’est resté toute son adolescence. Il avait joué un rôle crucial, sans lequel la réussite des Britanniques aurait été tout sauf certaine. Ce qui n’empêcha pas le Times de traiter élégamment les sherpas d’"auxiliaires". Les pourparlers Tibétain et Pcc continuentLes émissaires tibétains du dalaï lama et des représentants de la Chine vont bientôt entamer un nouveau cycle de négociations formelles, interrompues depuis l'été 2007, suite à un entretien informel dimanche en Chine, a annoncé jeudi l'un des envoyés tibétains. Les deux camps, qui se sont vus dimanche dans le sud de la Chine, sont tombés d'accord sur le principe d'une poursuite de leur dialogue entamé en 2002 et qui avait été suspendu il y a moins d'un an, a indiqué cet émissaire tibétain, Lodi Gyari, depuis la bourgade de Dharamsala où le dalaï lama vit réfugié depuis 1959. "Malgré des différences fondamentales sur des questions d'importance, les deux parties ont fait montre de leur volonté de trouver un terrain d'entente et chaque camp a fait des propositions concrètes qui pourraient être inscrites au menu de futures discussions", a déclaré dans un communiqué l'émissaire tibétain. "En conséquence, un accord a été conclu pour poursuivre le cycle formel de discussions. Une date pour un septième cycle (de pourparlers) devrait être trouvée après consultations", a précisé M. Gyari. Les exilés tibétains et Pékin négociaient officiellement depuis 2002. Mais la position des Chinois s'est "durcie" en 2006, selon le dalaï lama, et les derniers entretiens directs, formels et officiels remontent à juin-juillet 2007. L'entrevue "informelle" sino-tibétaine de dimanche, qui s'est déroulée à huis clos à Shenzen, était la première --connue et rendue publique-- entre les deux parties en près d'un an. Elle a eu lieu à trois mois des jeux Olympiques et après des semaines de pressions internationales sur Pékin à la suite des troubles au Tibet. Les deux émissaires du dalaï lama, qui ont rencontré dimanche en Chine des représentants de Pékin, leur ont demandé de libérer les prisonniers tibétains arrêtés lors des troubles au Tibet en mars, a annoncé jeudi l'un de ces deux envoyés. "Nous avons appelé à la libération des prisonniers, à ce que les personnes blessées reçoivent des soins médicaux appropriés et à ce qu'il y ait un accès sans restriction pour leurs visiteurs, dont les médias", a déclaré le Tibétain Lodi Gyari. "Nous avons aussi demandé la fin de la campagne de +rééducation patriotique+ (par la Chine au Tibet, Ndlr) qui est très mal vécue par le peuple tibétain", a-t-il ajouté. Les Tibétains en exil avaient qualifié cette rencontre de "bon premier pas".
May 05 Se parler... c bien !! trouver un terrain d'accord... serait mieux !!clé : nouvelobs.com
Le gouvernement tibétain en exil a salué, lundi 5 mai, l'entrevue de la veille entre des responsables chinois et des émissaires du dalaï lama, se félicitant que Pékin se soit engagé à poursuivre les discussions sur la crise au Tibet. "Le fait d'être encore une fois en contact est particulièrement vital pour la question tibétaine", a déclaré à l'AFP au téléphone le porte-parole du gouvernement tibétain en exil, Thubten Samphel. "Il est aussi satisfaisant que la Chine soit d'accord pour honorer une prochaine réunion", a-t-il déclaré depuis Dharamsala (Inde), où le dalaï lama est réfugié depuis 1959. Reprendre contact "en temps voulu" Les émissaires du dalaï lama et les représentants du gouvernement chinois ont convenu de reprendre contact "en temps voulu", dimanche, à l'issue d'une première réunion à Shenzhen, dans le sud de la Chine, rapporte l'agence Chine nouvelle. Cette rencontre à huis clos était la première du genre depuis la vague de manifestations tibétaines du mois de mars et les émeutes de Lhassa. La presse officielle a cité des propos de responsables chinois qui participaient aux discussions, selon lesquels les troubles dans les régions tibétaines auraient créé de "nouveaux obstacles", signe que les contacts entre les deux parties, déjà empreints de méfiance, restent difficiles. Six séries de pourparlers entre Pékin et les représentants du dalaï lama, chef spirituel en exil des Tibétains, ont eu lieu depuis 2002 sans produire de résultat tangible. Tenzin Taklha, proche conseiller du dalaï, a dit s'attendre à ce que les discussions se poursuivent lundi voire mardi. S'entendre sur des mesures faisables avant les JO Les mesures de sécurité autour de la résidence où se déroulaient dimanche les discussions ont toutefois été fortement allégées lundi. Face aux pressions occidentales et aux incidents émaillant le parcours international de la flamme olympique, la Chine a proposé le mois dernier d'ouvrir un nouveau cycle de dialogue avec des représentants du dalaï lama, qu'elle accuse parallèlement de fomenter des troubles indépendantistes et de vouloir saboter les Jeux de Pékin d'août prochain. Tom Grunfeld, un expert de la Chine et du Tibet à l'Université d'Etat de New York, estime que le scénario le plus optimiste est que les deux parties s'engagent sur de "petites mesures faisables et raisonnables" d'ici à la fin des JO. "Si elles remplissent leurs engagements, des discussions sérieuses pourront alors commencer", écrit-il dans un courriel. La flamme olympique a parcouru lundi l'île méridionale de Hainan où elle a été acclamée, comme la veille, par la foule. (Avec Reuters et AFP) May 03 Dimanche 4 mai 2008 : début des négociations Chine-Tibetclé : Libération.fr
Deux émissaires du dalaï lama sont attendus ce samedi dans la ville chinoise de Shenzhen. Ils doivent rencontrer dimanche des responsables chinois pour ouvrir les discussions sur la crise au Tibet, sur fond de nouvelles diatribes des autorités chinoises contre le dignitaire tibétain et sa «clique». Les envoyés sont attendus pour des entretiens «informels» sur le Tibet alors que les autorités chinoises ont renouvelé leurs attaques contre le dalaï lama accusé de vouloir saboter les jeux Olympiques. «Tant que la clique du dalaï lama existera, notre lutte ne cessera pas. Nous devons renforcer notre vigilance et ne pas baisser la garde», a estimé samedi le Quotidien du Tibet, voix officielle des autorités chinoises dans la région autonome du Tibet. La propagande communiste accuse régulièrement le chef spirituel tibétain de «se camoufler» derrière un discours pacifique tout en lui promettant la défaite. Le voyage des deux émissaires annoncé vendredi par le gouvernement tibétain réfugié en Inde, constituera la première rencontre -connue et rendue publique- entre des responsables chinois et des représentants du dalaï lama depuis dix mois. Les exilés tibétains et Pékin négociaient officiellement depuis 2002. Mais la position des Chinois s'est durcie en 2006, selon le dalaï lama, et les derniers entretiens directs et officiels remontent à juin-juillet 2007. Le gouvernement tibétain en exil a tout de même reconnu vendredi dernier avoir «toujours maintenu le contact» avec la Chine, notamment en mars, au plus fort des manifestations antichinoises de Lhassa, la capitale du Tibet. Les pourparlers ne seront donc en aucun cas «un septième cycle de négociations, juste une consultation informelle», a prévenu vendredi le Premier ministre tibétain en exil Samdhong Rinpoche. Après avoir proposé le 25 avril de renouer le dialogue, la Chine, sous pression internationale, avait appelé le dalaï lama à saisir cette opportunité et à «mettre fin» aux violences avant les jeux Olympiques du mois d'août. Pékin l'accuse d'avoir "fomenté" les émeutes au Tibet et dans les régions voisines dans le but de «saboter» les JO. Le lauréat 1989 du prix Nobel de la paix a toujours balayé ces accusations, saluant même l'offre de reprise des discussions à la condition qu'elles soient «sérieuses». Au moins 203 personnes ont été tuées dans les émeutes au Tibet réprimées par la Chine depuis le 10 mars, selon les Tibétains en exil. Pékin accuse des «émeutiers» tibétains d'avoir tué 18 civils et deux policiers. May 02 le pcc ouvre sa porte dialogue aux représentants du Dalaï Lama !! Bonne nouvelle ce dialogue d'ouvertureclé 20minutes.fr
Deux émissaires tibétains du dalaï lama devraient arriver en Chine samedi pour des entretiens avec des responsables chinois sur la crise au Tibet, a annoncé vendredi un porte-parole du gouvernement tibétain en exil en Inde. "Au cours de cette brève visite, les émissaires s'occuperont du dossier urgent de la crise actuelle dans les régions tibétaines", a déclaré à l'AFP Thubten Samphel. Un communiqué du gouvernement tibétain réfugié à Dharamsala, dans le nord de l'Inde, parle aussi d'entretiens "informels" samedi entre des représentants du gouvernement chinois et deux envoyés du dalaï lama. Ces derniers "feront part des profondes inquiétudes de Sa Sainteté le dalaï lama sur la manière dont les autorités chinoises gèrent la situation et offriront des suggestions destinées à apporter la paix dans la région", a expliqué M. Samphel.
la campagne chinoise mise en valeur par les forces vives de la jeunesse étudiante chinoise!!clé : bakchic.info
Pour lutter contre le chômage de masse des jeunes, le gouvernement central chinois recycle les vieilles idées de la Révolution Culturelle. Pas très râgoutant. Si la poussée de nationalisme chinois sur internet et les manifestations anti-françaises ont déjà fait long feu, elles auront temporairement servi à détourner l’attention des Chinois des vrais problèmes économiques et sociaux du pays. C’est par exemple le cas du chômage de masse qui frappe les jeunes. S’il n’existe aucune statistique nationale précise, quelques informations données par le gouvernement permettent de saisir l’ampleur du phénomène. Ainsi, selon des officiels chinois, au cours de ces dernières années, le taux de chômage des étudiants diplômés du premier cycle universitaire atteignait les 70 % ! Quand on sait qu’en 2008, cette seule catégorie représentait 5,59 millions de jeunes, on se dit que ça en fera des chômeurs… Du coup, les commentaires vont bon train dans les journaux et sur les blogs. En ligne de mire ? L’incapacité du gouvernement central à faire face. Même le Premier ministre Wen Jiabao a été contraint de reconnaître que « la création d’emploi dans le pays le plus peuplé du monde qui est le nôtre se révèle une tâche extrêmement délicate ». Fort pratique pour donner du grain à moudre aux jeunes Chinois, le grabuge autour du passage mouvementé de la flamme olympique en France aura aussi servi à masquer l’incapacité des autorités à innover pour résorber le chômage des jeunes. Les grands énarques chinois n’ont en effet rien trouvé de mieux que de dépoussiérer et de réinstaller le mouvement d’envoi à la campagne (xiaxiang). Petit rappel historique, ce dernier était courant pendant la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne (1966-1969) et consistait à inciter arbitrairement les « jeunes instruits » (zhiqing) à s’installer à la campagne pour y être rééduqués par les paysans. Pendant douze ans, de 1968 à 1980, ce ne sont pas moins de 17 millions de jeunes, diplômés du primaire ou du secondaire, qui ont été envoyés en rééducation avec peu de chance d’en revenir. Mais qu’importe, ces dernières semaines, le Parti Communiste Chinois (PCC) a décidé de lancer une grande campagne d’embauche de 100 000 diplômés pour les envoyer pendant cinq ans… à la campagne. Ces jeunes seront désignés pour travailler comme « assistants aux chefs des branches du PCC » ou comme « assistants des chefs de comités de villages » et auront la charge « d’aider les paysans à maîtriser les technologies agricoles », de « sensibiliser le public local à la santé et aux techniques » et, enfin, de « promouvoir des activités culturelles ». En contrepartie de ce réjouissant programme, ils devront « se mettre à l’écoute des masses » et recevront pour la peine « un contrat de trois ans avec une assurance sanitaire adéquate et un salaire variant selon la durée du service ». Et, afin que leur tâche ne soit pas trop ardue, Li Yuanchao, le puissant directeur du département de l’organisation du PCC – le service des ressources humaines – a demandé aux officiels locaux du Parti de « créer un environnement sain pour le travail et la vie de ces nouveaux recrutés ». Pour Li, il s’agit avant tout d’une mesure stratégique pour le Parti car ce dernier se doit d’adapter « ses futurs cadres de base à la situation des régions rurales ». Tout comme en 1968, le Parti cherche à assurer sa survie politique en déployant des cohortes de diplômés vers les campagnes afin d’apporter les bonnes techniques et la bonne parole aux paysans – source légitime de son pouvoir – qui mesurant sa mansuétude se tiendront pour un temps à carreau. Le Parti réglera du même coup, comme en 1968 là encore, le sort d’une population étudiante qu’il définit comme « oisive » et qui peut constituer un frein à sa dominance politique. la flamme de retour sur le territoire chinoisclé : nouvelobs.com
Le parcours de la flamme, placé sous très haute surveillance, s'est achevé sans incident majeur. Plusieurs militants pro-Tibet ont cependant été refoulés, et plusieurs interpellations ont eu lieu.
La torche olympique à Hong Kong (AP) Des rues ont été barrées, les spectateurs maintenus à distance et au moins 16 agents de sécurité chinois en survêtements bleu et blanc, ainsi que des policiers à moto, escortaient les porteurs de la flamme. Huit activistes ont été brièvement détenus et un autre militant pro-Tibet bousculé et qualifié de traître à Hong Kong, première étape chinoise du relais de la flamme olympique. Les autorités de cette ancienne colonie britannique se sont vu reprocher leur fermeté inhabituelle dans la gestion de l'événement. Plusieurs personnes se sont vu refuser l'accès à Hong Kong ces derniers jours, notamment trois militants de la cause tibétaine, un artiste danois et des défenseurs des droits de l'Homme. Interpellations lors de la cérémonie Une cérémonie officielle a donné le coup d'envoi du relais, sous un temps pluvieux, peu avant 10h30 locales (02h30 GMT) sur la péninsule de Kowloon (nord de l'île de Hong Kong). Une vingtaine de personnes ont été interpellées parmi lesquelles une dizaine de militants pro-tibétains emmenés dans un fourgon de police après une échauffourée mineure avec des manifestants pro-chinois. La véliplanchiste Lee Lai-shin, unique médaille d'or de Hong Kong aux JO, décrochée en 1996 à Atlanta, s'est saisie la première du brandon olympique, acclamée par des milliers de spectateurs vêtus de rouge et arborant des drapeaux chinois. Parcours semé d'embûches à travers le monde Le parcours international de la flamme dans une vingtaine de pays a été semé d'embûches, notamment en Europe et aux Etats-Unis, et la Chine devait éprouver du soulagement de la voir revenue sur son sol. "C'est un grand honneur pour Hong Kong, la ville mondiale de l'Asie, d'accueillir la flamme olympique au nom de notre fière nation", a déclaré son dirigeant, Donald Tsang, au début du relais. Mais les manifestations autour de la flamme ont continué. Des sympathisants de la cause tibétaine ont été rejoints par des militants pro-démocratie et des activistes exigeant la vérité sur la répression des manifestations de la place Tiananmen, le 4 juin 1989. "Malade mental" Au début du relais, sous un ciel couvert, des policiers ont empêché des manifestants de réclamer la liberté de religion en Chine d'arborer un drapeau tibétain dans une rue où devait passer la flamme, et ont conduit huit personnes dans un fourgon. Ces derniers ont ensuite été libérés et on leur a expliqué qu'ils avaient été arrêtés pour leur propre sécurité. Un autre homme, brandissant un panneau préconisant un dialogue entre le gouvernement chinois et le dalaï lama, a été encerclé par des badauds qui l'ont copieusement insulté, bousculé, qualifié de traître et de "malade mental". "Je ne faisais qu'exprimer mon opinion. Quel droit ont-ils de me traiter comme cela ? Ils ne sont pas civilisés !", a déclaré ce chauffeur de taxi de 72 ans, Ng Pun-tuk. "La Chine doit honorer ses promesses" Debby Chan, de l'association "Mères de Tiananmen", a déclaré: "Nous soutenons aussi les Jeux olympiques, mais nous voulons aussi dire que la Chine doit honorer ses promesses en matière de droits de l'homme." A Kowloon, près de l'endroit où a débuté le relais, quelque 25 manifestants ont fait face à de nombreux étudiants chinois avec qui ils ont rivalisé de slogans, sous l'oeil attentif de la police. Des étudiants chinois agitaient des drapeaux face aux banderoles des manifestants, et chantaient à tue-tête l'hymne national afin de couvrir leurs slogans. "Nous sommes ici pour exprimer de façon pacifique nos idéaux, et notre amour de la Chine et de la patrie", a déclaré l'un d'entre eux, Yu Xiang. Le début du relais international de la flamme olympique a été marqué, notamment à Londres et à Paris, par de vives manifestations de défenseurs des droits de l'Homme et du Tibet. La mobilisation des expatriés chinois a ensuite pris le dessus, notamment à Sydney et à Séoul, où ces derniers étaient bien plus nombreux. (Avec Reuters et AFP) April 30 l'acteur Bard Pitt n'aurait jamais imaginé, que !!Le régime communiste chinois a décidé de bannir à vie l’acteur américain Brad Pitt (Ocean’s Eleven, Ocean’s Twelve, Ocean’s Thirteen et Fight Club pour ne citer que quelques uns de ses films les plus connus) de son pays, et cela jusqu’à sa mort, pour avoir joué dans le film de Jean-Jacques Annaud Sept Ans au Tibet, paru dans les salles en 1997, qui montrait les violences de l’invasion chinoise au Tibet dans les années ‘50. Et le bannissement est valable pour toute l’équipe de tournage de la pellicule: pas de JO donc pour le mari d’Angelina Jolie.. April 28 Un nouveau symbole contestataire : "Torche olympique tibétaine"L'archevêque sud-africain Desmond Tutu a appelé dimanche 27 avril les dirigeants mondiaux à ne pas assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin, le 8 août, si la Chine ne relâchait pas sa pression sur le Tibet. "Dirigeants du monde libre, pour l'amour de Dieu, n'assistez pas à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques tant qu'il ne sera pas clair que (les Chinois) sont vraiment prêts à mettre fin aux violences contre les Tibétains", a demandé le lauréat du prix Nobel de la paix lors d'une manifestation en faveur du Tibet au Cap. "Torche olympique tibétaine" Desmond Tutu a embrasé une "torche olympique tibétaine" initialement partie le 30 janvier de Delhi. Cette torche alternative doit traverser des villes des cinq continents avant d'arriver en mai à Dharamsala, en Inde, siège du gouvernement tibétain en exil. April 25 Chine-Tibet : une bonne nouvelle d'un espoir de dialogue !!La Chine prévoit de rencontrer dans les prochains jours un représentant du dalaï lama à la demande du lauréat du Prix Nobel de la Paix 1989, a annoncé vendredi l'agence officielle Chine Nouvelle. "Au vu des demandes répétées du côté du dalaï lama pour une reprise des pourparlers, les départements concernés du gouvernement central auront des contacts et des consultations avec un représentant privé du dalaï lama dans les prochains jours", a indiqué l'agence, citant une source officielle anonyme. L'agence ne donne pas davantage de précisions sur la nature de cette rencontre avec un émissaire du chef spirituel du bouddhisme tibétain, ni sur les noms des participants. En visite vendredi à Pékin, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso avait souhaité auparavant des "développements positifs" sur le dossier tibétain, tout en réaffirmant l'opposition de l'UE à l'indépendance du Tibet et à un boycott des jeux Olympiques, une position proche de celle exprimée par Nicolas Sarkozy jeudi soir. Le président français, "choqué par ce qui s'est passé au Tibet", a réaffirmé lors de son interview télévisée vouloir "créer les conditions d'un dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises", à quatre mois des JO de Pékin.
*** La sagesse du Dalaî Lama toucherait-elle le caractère rigoureux de Hu Jin Tao et du pcc. Souhaitons que rapidement la parole du dialogue puissse remplacer le grondement de colère des fusils ... une parole partagée : une image de la colombe symbole du sourire de la paix April 23 Les indépendatistes corses pas très heureux du soutien des étudiants chinoisclé :marianne2.fr
«Free Corsica» : le nouveau slogan chinois a pris tout le monde de court. Face aux menaces de boycott et aux dénonciations de la situation tibétaine, des dizaines de milliers de Chinois ont brandi ce week-end des banderoles réclamant l'indépendance de la Corse dans plusieurs villes du pays, de Pékin à Hefei en passant par Kunming et Qigdao. Sur l'Ile de Beauté… malaise. Le baiser du serpent D'un côté, les nationalistes boivent du petit lait : ce soulèvement mondialement médiatisé leur fait une pub d'enfer. «Ici, le message circule, évidemment, on en parle, se réjouit par réflexe Jean-Guy Talamoni, militant du parti indépendantiste Corsica Nazione Indipendente et président du groupe nationaliste à l'Assemblée de Corse. Ça nous fait plaisir que les Chinois souhaitent la Corse indépendante.» Le leader nationaliste s'attendait-il à trouver des alliés du côté de Pékin ? Il se dit «peu surpris» en tout cas, «la France donne toujours des leçons sur les droits de l'homme à tous les pays, il n'est pas rare qu'on lui oppose le problème Corse.» Assez fier, il rappelle par exemple qu'il a donné plusieurs interviews à la presse serbe lorsque Paris prenait parti pour un Kosovo indépendant… Le hic, c'est que sur les banderoles chinoises médiatisées ce week-end, on pouvait lire aussi «Jeanne d'Arc = prostitute» ou pire encore «Napoleon = pervert». De quoi s'étrangler en mangeant son figatelli ! Autre problème, et non des moindres : les nationalistes sont-ils prêts à se ranger du côté des Chinois plutôt que des Tibétains ? Sans oser appeler au boycott des J.O., Jean-Guy Talamoni concède que son mouvement ne peut qu'exprimer sa sympathie pour «un autre peuple dont la culture est menacée de disparition». Bref, difficile de rejeter un soutien à l'écho mondial, mais impossible de ne pas reconnaître que ce soutien n'est pas exactement celui qu'on attendait. Un peu d'omerta ne ferait pas de mal Le malaise est bien plus grand du côté des autorités «républicaines». Camille de Rocca-Serra (UMP), président de l'Assemblée de Corse, fait savoir qu'il trouve cette comparaison entre le Tibet et l'Ile de beauté «surréaliste», mais refuse de répondre à toute question sur le sujet «pour ne pas donner d'importance à ces slogans». Emile Zuccarelli, maire (PRG) de Bastia, se fait plus grave : «si la situation au Tibet n'était si grave, l'assimilation suscitée par le Gouvernement Chinois entre le Tibet et la Corse pourrait être qualifiée de pantalonade.» «Mais, en vérité elle me consterne, ajoute l'élu, car c'est une manoeuvre dérisoire qui vise à masquer une différence majeure entre la France et la Chine : la démocratie. Le débat sur l'indépendance de la Corse est régulièrement et massivement rejetée par les électeurs lors de scrutins libres et démocratiques». Pour une fois, on semble souhaiter un peu plus de silence. Si les Chinois pouvaient regarder ailleurs et arrêter de spammer toute la Toile de leurs «free corsica», Zuccarelli ne s'en plaindrait pas. A la mairie de Bastia, on est sur le qui-vive : «Ça y est, ils ont lancé leurs tee-shirts ?» Non, pas encore... April 22 La Chine voit plus rouge que son drapeau :)clé : nouvel observateur.fr
La Chine a fait part, mardi 22 avril, de son "fort mécontentement" après la décision de la ville de Paris de faire du dalaï lama son "citoyen d'honneur",
estimant qu'il s'agissait d'une "grossière ingérence" dans les affaires intérieures chinoises.
"La Chine fait part de son vif mécontentement et de son opposition résolue", a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jiang Yu. "Cette décision est une grossière ingérence dans les affaires intérieures chinoises, portant gravement atteinte aux relations franco-chinoises", a également jugé la porte-parole, appelant également la France à "prendre des mesures concrètes pour sauvegarder les relations" bilatérales. Unanimité mais beaucoup d'abstention Les élus parisiens ont fait lundi le dalaï lama ainsi que le dissident chinois Hu Jia "citoyens d'honneur" de la Ville de Paris, alors que les relations entre la France et la Chine sont déjà mises à mal par le fiasco du passage de la flamme olympique dans la capitale française. Le voeu de la mairie concernant le dalaï lama a été adopté "à l'unanimité mais avec beaucoup de non participation au vote", lors de ce premier conseil de Paris de la mandature, a reconnu le maire socialiste Bertrand Delanoë. Son cabinet a par ailleurs indiqué que des élus avaient reçu une lettre à l'en-tête de l'ambassadeur de Chine les dissuadant d'accorder au chef spirituel des bouddhistes ce titre honorifique au risque de rendre "pire" la situation au Tibet. Vote dispersé Les 72 socialistes ont voté pour mais les trois élus PRG n'ont pas pris part au vote, de même que Christophe Girard, adjoint PS à la Culture, et Pierre Aidenbaum, maire PS du IIIème arrondissement. Les 54 élus UMP n'ont pas pris non plus part au vote, pas plus que les 5 MRC, les 8 PCF et les 9 élus du Centre et indépendants. Lors du même conseil, les élus ont fait "citoyen d'honneur" de la ville le dissident chinois Hu Jia, 34 ans, militant engagé dans la défense des malades du sida, de l'environnement et de la liberté d'expression et condamné à trois ans et demi de prison, dans un vote organisé sur proposition du groupe des Verts. Le dalaï lama, prix Nobel de la Paix, et le dissident chinois, rejoignent ainsi comme citoyens d'honneur de la Ville de Paris l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, ou l'Iranienne Shirin Ebadi. "Je suis laïc" Ces votes interviennent au moment où, après la calamiteuse traversée de Paris par la flamme olympique, Nicolas Sarkozy s'efforce, par l'envoi d'émissaires à Pékin, de calmer le jeu, tout en continuant à réserver sa décision sur sa participation à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. Bertrand Delanoë a affirmé lors des débats qu'"aider au dialogue est un des devoirs de la Ville de Paris" et a fait valoir que l'"engagement spirituel" du dalaï lama était de "son point de vue secondaire par rapport à l'avenir du peuple tibétain". "Je suis laïc. Je ne suis pas devenu bouddhiste", s'est justifié le maire, pour qui "entre l'angélisme et le cynisme, il y a l'affirmation des convictions". Bertrand Delanoë avait reçu officiellement le dalaï lama en 2003. Manifestations anti-françaises "Je rencontrerai bientôt l'ambassadeur de Chine pour dialoguer avec lui", a dit Bertrand Delanoë, arguant de la volonté de "faire avancer les choses" alors que la cérémonie prévue à l'Hôtel de Ville pour la flamme olympique, le 7 avril, avait été annulée à la demande des officiels chinois. La Chine a été le théâtre de plusieurs manifestations anti-françaises pour protester contre la position de la France sur le Tibet. Il s'agit des premières manifestations dirigées spécifiquement contre la France depuis l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays en 1964. Lors des débats au Conseil de Paris, le préfet de police Michel Gaudin, revenant sur le passage chahuté de la flamme olympique à Paris, a estimé que celle-ci "ne méritait peut être pas autant d'assauts", et il a assuré que "tout avait été fait pour que les choses se passent le moins mal possible". April 21 Que ne ferait pas la France pour vendre quelques centrales nucélaires au PCCClé : libération.fr
L'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin et le conseiller diplomatique Jean-David Levitte se rendront à Pékin cette semaine. Objectif: réchauffer les relations avec les autorités chinoises.
Opération rapprochement. Nicolas Sarkozy tente par tous les moyens de renouer avec Pékin alors que plusieurs manifestations anti-occidentales ont eu lieu ces derniers jours, en France et en Chine.
Le président français va donc charger cette semaine deux émissaires, son conseiller diplomatique Jean-David Levitte et l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, de transmettre un message aux autorités de Pékin. Par ailleurs, Sarkozy a apporté son soutien à Jin Jing, la porteuse de la torche olympique handicapée érigée en héroïne par les médias chinois, condamnant les attaques dont elle a fait l’objet lors du passage de la flamme en France. «Je veux vous dire que j’ai été choqué par les attaques dont vous avez été l’objet le 7 avril à Paris et, pour le courage que vous avez montré, j’ai un profond respect envers vous et le peuple dont vous venez», écrit Nicolas Sarkozy, dans une lettre remise lundi à Shanghai en main propre à la jeune femme de 27 ans par le président du Sénat Christian Poncelet. Ce dernier, qui effectue une visite en Chine de lundi à dimanche, a révélé lundi à la presse le contenu de cette lettre. Le fiasco du parcours de la flamme olympique à Paris et les menaces de bouder la cérémonie d’ouverture des JO provoquent un sérieux coup de froid entre la France et la Chine. *** Comment un pays comme la France ... Terre des droits de l'homme et de la liberté d'expression ... peut-elle à ce point s'abaisser ?... A croire que les politques craignant un conflit armé entre la Chine et le Tibet en viennent à rassurer le PCC qu'ils ne prendront pas position dans une affaire interne à la Chine ... |
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