koatadi's profilele grenier @ mailPhotosBlogListsMore Tools Help

koatadi

Location

Windows Media Player

Feed

The owner hasn't specified a feed for this module yet.
No list items have been added yet.
Public folders

le grenier @ mail

l'impolitiquement correct
November 04

Tu cherches un job !!

 
et bien tente ta chance
 
EN CV VIDEO !!
 
 
 
 
October 01

Tes tendres années

 
Johnny Hallyday - Tes Tendres Années
August 05

Lara Fabian live

 
July 30

La CENSURE ?... Connais pas !!

Quelques méthodes sont principalement employées pour contourner la censure :

Utiliser les serveurs proxies. Un serveur proxy est un serveur, situé entre un utilisateur

et un site Web, qui peut cacher l’adresse IP de l’utilisateur. Il existe plusieurs types de

serveurs proxies (HTTP, POP3, FTP, SOCKS…) proposant différents services. Le

serveur proxy HTTP est le plus utilisé à cet effet.

Il est également possible d’utiliser les serveurs proxies pour visiter des sites Internet

étrangers bloqués. Mais la censure dans certain pays est à ce point élaborée qu’elle ne le

permet pas. Pour cela, il faut accéder à des sites tels que

dongtaiwang.com, wujie.net

et

huayuannetworks.com, surnommés « Les trois mousquetaires ». Ils fournissent de

nombreux outils et services techniques d’excellente qualité. D’autres services pouvant

être utilisés pour contourner la censure sont

ziyoumen, huofenghuang, shijietong,

hanfeng

, wujie liulan, SafeWeb ainsi que le logiciel Tor qui conserve l’anonymat de

l’internaute pendant qu’il surfe sur Internet.

Profiter de l’inégalité du niveau de censure entre provinces ou entre échelons

administratifs. Il est possible de publier un article critique dans les médias en ligne des

provinces. La région où le contrôle est le plus strict est bien sûr Pékin. Par ailleurs, les

petits sites d’informations étant moins souvent contrôlés par les autorités locales, il est

possible d’y publier des informations sensibles qui seraient censurées sur les sites plus

populaires.

Utiliser des nouvelles technologies sur Internet : blogs, forums de discussion,

téléconférences, groupes de discussion, appels groupés, messageries instantanées,

webmails, P2P (peer to peer) et VPN (Virtual Private Network).

May 20

Le rock contestataire chinois : Tu connais ?

clé : Bakchich
 

Xiao He, Cui jian, ou encore « glorious phamacy » : la scène rock chinoise mène la vie dure au pouvoir. Le régime vient d’interdire leur grand rendez-vous annuel, le « Midi Festival ». Nos envoyés spéciaux en Backstage.

Le Midi Festival, organisé tous les ans depuis 2000 pendant le pont du 1er mai, a cette année purement et simplement été supprimé. Pas de concerts en plein air en cette période pré-Jeux olympiques, ont décrété les édiles pékinoises. Pas de rassemblements de foule non plus. Ou plutôt, pas de contestations à ciel ouvert. En effet, les jeunes générations de musiciens chinois qui se produisent chaque année au Midi Festival n’ont pas leur langue dans la poche et entraînent dans leur sillage une population de plus en plus importante.

Xiao He, Wan Xiaoli, Wang Lei, MeiHao Yaodian (glorious pharmacy), AK-47, PK-14 ou encore Nao Chong (brain failure)… Ces noms sont inconnus en Europe ? Il s’agit pourtant des groupes les plus populaires en Chine. Pop, rock, punk ou musique électronique, ils jonglent avec les styles pour faire passer leurs messages. Des messages sociaux pour Wan Xiaoli, seul sur scène avec sa guitare, et sa chanson « je suis devenu chômeur » à la prose fleurie : « dans notre société civilisée (slogan du pouvoir chinois), il est possible de ne rien posséder. Mais il est impossible de ne pas avoir d’argent. Et si tu n’as pas d’argent, tu n’es rien d’autre qu’un con. » Tout aussi décapantes les paroles du groupe PK 14 et de leur chanson « Sais-tu ? ». Ceux là dénoncent les nombreux morts inconnus du développement et de la croissance économique chinoise, comme on peut l’entendre en cliquant ci dessus.

Autre genre, autre message, plus musical cette fois. Ainsi, Xiao He et MeiHao Yaodian réhabilitent avec force tambourins et dialectes, la musique des minorités ethniques du nord de la Chine (ouïghour, kazakh et kirghize).

Le père du rock chinois

Tous ces groupes sont les dignes successeurs de Cui Jian, considéré comme le « père du rock chinois ». Né en 1961, ce vétéran a formé son premier groupe de rock en 1984 et demeure immensément célèbre en Chine malgré le fait qu’il ait été interdit de scène pendant douze ans. Réputé particulièrement rancunier, le régime chinois a en effet mis du temps à digérer le fait que Cui Jian ait chanté un certain 2 juin 1989 au soir sur la place Tian’anmen, alors tenue par les étudiants contestataires. C’était à la veille des massacres perpétrés par l’armée dans la nuit du 3 au 4 juin 1989.

Pourtant, si les textes de Cui Jian ne sont pas définis comme « engagés », les paroles qu’il lâche le sont davantage. Il est navré par « le manque de colère dans le coeur des gens », notamment quand il constate que les quadragénaires chinois de sa génération refusent désormais de s’impliquer en politique. « Soit on estime que la liberté, c’est de faire du fric ; soit on pense que la liberté, c’est la possibilité de s’exprimer. » Cui Jian fustige aussi le Parti communiste, car « la règle du parti unique est la pire ennemie de la Chine, elle favorise la corruption ». Ses thèmes de prédilection restent toutefois sociaux. Ainsi, l’un de ses titres phares, « Les villes encerclent les campagnes », reprend l’un des slogans du maoïsme et raconte le dur sort fait aux quelques 120 millions de travailleurs-migrants venus en ville chercher du travail. Autant de thèmes plus que jamais d’actualité aujourd’hui en Chine.

 Wan Xiaoli

- Xiao He

- PK 14

Cui Jian, le père du rock chinois :

- Son grand classique

- Son nouvel album

May 19

« 24 City », la Chine, impériale dans sa cité

Le festival de Cannes reçoit le cinéma chinois en compétition
 
Jia Zhang-ke poursuit une oeuvre qui ne cesse d'interroger « les bouleversements rapides de la société chinoise et des blessures qu'ils provoquent sur l'individu ». Déjà lauréat d'un lion d'or à Venise pour Still Life en 2006, ce réalisateur chinois de 37 ans a planté cette fois sa caméra dans une ancienne cité industrielle prête à être transformée en complexe d'appartements de luxe. Les témoignages des dizaines d'ouvriers à qui il a « demandé de faire un effort de mémoire » ont été synthétisés et rejoués par des comédiens, dont Joan Chen, star chinoise. Parler de « jeu » est un peu abusif : le film est constitué de témoignages en longs plans fixes entrecoupés de chants traditionnels ou d'images de l'usine en cours de démolition. La mise en scène, austère, met en valeur la parole au détriment de l'action, malgré l'effet dramatique que produisent les amas de pierres, comme une image prémonitoire du tremblement de terre à venir dans cette province du Sichuan.
 
jpg_Equipe_du_film_24_City_5_af98d
May 08

Mao en sourit de plaisir !! et la sarkoziste française applaudit

clé : Rue89

A l’heure où la flamme olympique devenue "torche sacrée" atteint le plus haut sommet (dans l’ordre) du monde, de la Chine et du Tibet, il faut être aveugle ou membre actif du CIO pour ne pas voir la teneur politique du message de Pékin: l’Everest est chinois, comme le Tibet.

L’Everest est soumis au même régime que la "région autonome" qu’il domine: huis clos et propagande. Il n’y a pas plus de témoins à l’Everest que dans les régions d’altitude et de culture tibétaine (Tibet, Gansu, Qinhai, Sichuan) où la répression des mouvements de protestation se déroule à l’abri des regards extérieurs depuis bientôt deux mois. Sous le Toit du monde mais à bonne distance du camp de base, quelques journalistes assistent à des briefings langue de bois, assommés par le mal des montagnes. Comme les dix petits nègres… les onze membres de la presse étrangère ne sont plus que neuf, deux ayant dû être évacués car souffrant d’une montée trop rapide en altitude.

Les alpinistes ont été priés de faire place nette. Aucune expédition n’a été autorisée sur le versant nord (chinois). Sur le versant sud (népalais), les camps d’altitude viennent d’être évacués sous le contrôle de soldats armés. Début mars, trois jours après avoir reçu un prêt chinois de 210 millions d’euros, le Népal s’est porté garant qu’aucun "séparatiste" ne viendrait troubler le relais de la torche. Selon le correspondant de la BBC, expulsé depuis, l’ambassadeur de Chine s’est rendu au camp de base en hélicoptère pour une inspection.

"One world, one dream, one China"

Lorsque l’"équipe nationale chinoise d’alpinisme" répétait l’ascension il y a un an, des étudiants américains avaient réussi à déployer près de son camp de base une banderole "One world, one dream, free Tibet". Ce fut la première protestation liée à la flamme olympique.
Depuis, Pékin a employé les grands moyens pour éviter qu’elle se reproduise en direct. Fini le spectacle calamiteux du relais de la torche avec sa double haie de policiers (16 000 à New Dehli!) et de patriotes chinois écrasant sous le nombre les voix discordantes. Place au "voyage de l’harmonie". Le long du parcours de la torche depuis qu’elle est en Chine, on voit des spectateurs vêtus d’un T-shirt "One world, one dream, one China". Il n’y aura pas de manifs à l’Everest. La propagande peut se déployer.

Que nous dit-elle? Lors d’un direct télévisé au pied de l’Everest, un technicien han, victime du mal des montagnes a témoigné sa reconnaissance aux "compatriotes tibétains", qui l'ont secouru. Le journaliste de la CCTV a interrogé un grimpeur tibétain: "Vous avez participé à de nombreuses opérations de secours de ce genre, à votre avis, les Tibétains et les Han appartiennent à la même famille?" Réponse: "Ça doit être la même famille, il faut que ce soit la même famille." On peut espérer que ce soit le signe d’une détente, comme les premiers pourparlers que le régime a accordés ce weekend aux émissaires du dalaï lama. Mais le message sera plus convainquant quand des journalistes ou des témoins indépendants pourront recueillir ce genre de propos, à l’Everest ou à Lhasa.

A l’Everest, la Chine a besoin des Tibétains. L’an dernier à la même époque, il n’y avait qu’un seul non Tibétain dans la douzaine d’alpinistes qui ont monté une torche test jusqu’au sommet. Cette fois, il y a 22 Tibétains dans l’équipe de 31 grimpeurs, et ce sont les seuls à être expérimentés.

Au sommet, un buste de Mao en plâtre

Propagande toujours. En 1960, Mao envoya l’armée et le Parti à l’assaut de l’Everest. L’équipe de pointe parvint juste avant la mousson au pied du deuxième ressaut, dernier obstacle avant le sommet. A 8600 mètres d’altitude, un des alpinistes attaqua le rocher pieds nus mais chuta à deux reprises.

"Que devions nous faire? Renoncer comme les grimpeurs britanniques l’avaient fait avant nous? Certainement pas! Le peuple chinois et le Parti nous regardaient. Nous pensâmes à la promesse solennelle que nous avions faite, au drapeau national et au buste de plâtre du président Mao que nous avions emporté, et nous nous sentîmes forts à nouveau."

Le rocher surplombant fut surmonté grâce à une courte échelle. La nuit tombait, le leader était épuisé. Les trois membres du Parti tirent une réunion d’urgence (le quatrième du groupe était un Tibétain nommé Gompa, il ne fut pas convié). Ils poursuivirent et atteignirent le sommet sous les étoiles. Le buste de Mao fut posé sur un rocher et recouvert de cailloux. Si cette histoire est vraie, il s’y trouve toujours.

Les Chinois ne sont pas les seuls à utiliser les aptitudes exceptionnelles des populations de l’Himalaya pour monter vers les demeures les dieux. Et ils ne sont pas les seuls à minimiser leur rôle. La presque totalité des ascensions n’aurait pas eu lieu sans leur aide, et les mêmes Tibétains qui montent aujourd’hui la torche au sommet tireront les riches clients des expéditions commerciales l’an prochain. Parmi ceux qui leur devront leur moment de gloire personnelle, combien se souviendront des noms de leurs amis d’un jour?

Tenzing, qui atteint le premier le sommet de la montagne en 1953 avec Hillary, était né Tibétain et l’est resté toute son adolescence. Il avait joué un rôle crucial, sans lequel la réussite des Britanniques aurait été tout sauf certaine. Ce qui n’empêcha pas le Times de traiter élégamment les sherpas d’"auxiliaires".

Les pourparlers Tibétain et Pcc continuent

Les émissaires tibétains du dalaï lama et des représentants de la Chine vont bientôt entamer un nouveau cycle de négociations formelles, interrompues depuis l'été 2007, suite à un entretien informel dimanche en Chine, a annoncé jeudi l'un des envoyés tibétains.

Les deux camps, qui se sont vus dimanche dans le sud de la Chine, sont tombés d'accord sur le principe d'une poursuite de leur dialogue entamé en 2002 et qui avait été suspendu il y a moins d'un an, a indiqué cet émissaire tibétain, Lodi Gyari, depuis la bourgade de Dharamsala où le dalaï lama vit réfugié depuis 1959.

"Malgré des différences fondamentales sur des questions d'importance, les deux parties ont fait montre de leur volonté de trouver un terrain d'entente et chaque camp a fait des propositions concrètes qui pourraient être inscrites au menu de futures discussions", a déclaré dans un communiqué l'émissaire tibétain. "En conséquence, un accord a été conclu pour poursuivre le cycle formel de discussions. Une date pour un septième cycle (de pourparlers) devrait être trouvée après consultations", a précisé M. Gyari.

Les exilés tibétains et Pékin négociaient officiellement depuis 2002. Mais la position des Chinois s'est "durcie" en 2006, selon le dalaï lama, et les derniers entretiens directs, formels et officiels remontent à juin-juillet 2007.

L'entrevue "informelle" sino-tibétaine de dimanche, qui s'est déroulée à huis clos à Shenzen, était la première --connue et rendue publique-- entre les deux parties en près d'un an. Elle a eu lieu à trois mois des jeux Olympiques et après des semaines de pressions internationales sur Pékin à la suite des troubles au Tibet.

Les deux émissaires du dalaï lama, qui ont rencontré dimanche en Chine des représentants de Pékin, leur ont demandé de libérer les prisonniers tibétains arrêtés lors des troubles au Tibet en mars, a annoncé jeudi l'un de ces deux envoyés. "Nous avons appelé à la libération des prisonniers, à ce que les personnes blessées reçoivent des soins médicaux appropriés et à ce qu'il y ait un accès sans restriction pour leurs visiteurs, dont les médias", a déclaré le Tibétain Lodi Gyari.

"Nous avons aussi demandé la fin de la campagne de +rééducation patriotique+ (par la Chine au Tibet, Ndlr) qui est très mal vécue par le peuple tibétain", a-t-il ajouté.

Les Tibétains en exil avaient qualifié cette rencontre de "bon premier pas".

AFP/Archives ¦ Les émissaires du dalaï lama Lodi Gyari et Kelsang Gyaltsen, le 13 octobre 2004 à Dharamsala 


© 2008 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 08/05/2008 - 09h48

May 05

Se parler... c bien !! trouver un terrain d'accord... serait mieux !!

clé : nouvelobs.com
 
Le gouvernement tibétain en exil a salué, lundi 5 mai, l'entrevue de la veille entre des responsables chinois et des émissaires du dalaï lama, se félicitant que Pékin se soit engagé à poursuivre les discussions sur la crise au Tibet.
"Le fait d'être encore une fois en contact est particulièrement vital pour la question tibétaine", a déclaré à l'AFP au téléphone le porte-parole du gouvernement tibétain en exil, Thubten Samphel.
"Il est aussi satisfaisant que la Chine soit d'accord pour honorer une prochaine réunion", a-t-il déclaré depuis Dharamsala (Inde), où le dalaï lama est réfugié depuis 1959.

Reprendre contact "en temps voulu"

Les émissaires du dalaï lama et les représentants du gouvernement chinois ont convenu de reprendre contact "en temps voulu", dimanche, à l'issue d'une première réunion à Shenzhen, dans le sud de la Chine, rapporte l'agence Chine nouvelle.
Cette rencontre à huis clos était la première du genre depuis la vague de manifestations tibétaines du mois de mars et les émeutes de Lhassa.
La presse officielle a cité des propos de responsables chinois qui participaient aux discussions, selon lesquels les troubles dans les régions tibétaines auraient créé de "nouveaux obstacles", signe que les contacts entre les deux parties, déjà empreints de méfiance, restent difficiles.
Six séries de pourparlers entre Pékin et les représentants du dalaï lama, chef spirituel en exil des Tibétains, ont eu lieu depuis 2002 sans produire de résultat tangible.
Tenzin Taklha, proche conseiller du dalaï, a dit s'attendre à ce que les discussions se poursuivent lundi voire mardi.

S'entendre sur des mesures faisables avant les JO

Les mesures de sécurité autour de la résidence où se déroulaient dimanche les discussions ont toutefois été fortement allégées lundi.
Face aux pressions occidentales et aux incidents émaillant le parcours international de la flamme olympique, la Chine a proposé le mois dernier d'ouvrir un nouveau cycle de dialogue avec des représentants du dalaï lama, qu'elle accuse parallèlement de fomenter des troubles indépendantistes et de vouloir saboter les Jeux de Pékin d'août prochain.
Tom Grunfeld, un expert de la Chine et du Tibet à l'Université d'Etat de New York, estime que le scénario le plus optimiste est que les deux parties s'engagent sur de "petites mesures faisables et raisonnables" d'ici à la fin des JO.
"Si elles remplissent leurs engagements, des discussions sérieuses pourront alors commencer", écrit-il dans un courriel.
La flamme olympique a parcouru lundi l'île méridionale de Hainan où elle a été acclamée, comme la veille, par la foule. (Avec Reuters et AFP)
 
Merci de votre visite !
Please wait...
Sorry, the comment you entered is too long. Please shorten it.
You didn't enter anything. Please try again.
Sorry, we can't add your comment right now. Please try again later.
To add a comment, you need permission from your parent. Ask for permission
Your parent has turned off comments.
Sorry, we can't delete your comment right now. Please try again later.
You've exceeded the maximum number of comments that can be left in one day. Please try again in 24 hours.
Your account has had the ability to leave comments disabled because our systems indicate that you may be spamming other users. If you believe that your account has been disabled in error please contact Windows Live support.
Complete the security check below to finish leaving your comment.
The characters you type in the security check must match the characters in the picture or audio.
文婧 朱wrote:
Bonjour ^ ^ Le petit prince n'est pas Jeff. C'est Manon Taris, une jolie fille. A la fin du groupe de photos, vous la verra.
July 29
Shulanwrote:
Bonjour!
Il est bientôt midi en Chine
May 5
No list items have been added yet.
by 
by 
There are no photo albums.